18.02 – Chanson – Rock – Slam.+

MAISON DES ASSOCIATIONS

28 rue Denfert-Rochereau, 69004 LYON

20 h 30 / 12 – 10 € (préventes fnac, infoconcert….)

 

 

 

NEVCHEHIRLIAN

MONDE NOUVEAU MONDE ANCIEN : L’ALBUM


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Avec son nouveau projet artistique « MONDE NOUVEAU MONDE ANCIEN », Frédéric NEVCHEHIRLIAN (chanteur de Vibrion) nous invite à découvrir un slam rock et psychédélique.

Batterie, violoncelle, guitares et basse accompagnent sa poésie dans un monde où la musique semble s’improviser au fil des vers… entre bruits et sons, cordes et vents, éclats et percussions. Des silences, de la poésie, du rock.

Les poèmes déclamés, chuchotés, trouvent un nouvel écho en flirtant avec la mélodie. Plusieurs plumes se mêlent dans ce projet, celle de Frédéric, mais aussi celle de Marcel Kanche, et du jeune auteur dramatique Ronan Chéneau (récemment mis en scène par David Bobée).

Un assemblage de textes écrits ici et ailleurs, d’horizons divers… Marseille, Caracas, Kinshasa… Ecrits de mémoire. Souvenir d’une origine. Frédéric NEVCHEHIRLIAN nous met sous les yeux des récits, paroles reflets de ses voyages, vécus ou imaginés, fictions au décousu des rêves…. On se trouve ici ou ailleurs.

Intonation, souffle, bouffée, spasmes… résonance… répercussion. On se parle apparemment français mais c’est peut-être une traduction simultanée d’une autre langue, qui sait ? On est peut-être en 1915 un jour de printemps, en avril 2009 dans une salle de spectacle, peut être plus tard en l’an trois mille…

A vrai dire, on s’en fout. Ce qui est sûr c’est que NEVCHEHIRLIAN nous réunit dans une même sphère, une même ère… Pour entendre le monde… celui d’hier mêlé à celui d’aujourd’hui …

« Quand Frédéric Nevchehirlian (chanteur de Vibrion) nous jette au visage son carnet intime, cela donne le projet hallucinant et entier Nevchehirlian. Poèmes incandescents, rock noisy et fulgurances irriguent les veines de son album monde nouveau, monde ancien » Wilfried Benon (20 minutes).

 





 

 

 

MELISSMELL – REVELATION CHANSON 2010 !!

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Melissmell, c’est d’abord une voix.
Une voix qui vous parcourt l’échine tel un frisson de lucidité. Une voix tour à tour innocente et critique. L’innocence vient sans doute de son enfance passée en Ardèche, pays où elle a puisé ce nom qui la résume si bien : « La mélisse, ma grand-mère me disait que c’était pour soulager les maux des femmes. » A cette plante magique, elle a associé l’odeur rock’n’roll qui parfume ses compositions.
Car Melissmell, c’est un son. Quelque chose entre ritournelle et chanson réaliste, entre hymne électrique et passion pour les mots/maux qui font que la France est le pays des libertés contrastées. On retrouve ainsi des traces du spleenétique Baudelaire, de l’anarchiste Ferré, de Brel, homme du théâtre de l’émotion, ou de Bertrand Cantat, écorché vif majeur. Parmi les influences plus pop, il y a Billy Corgan, âme tordue des Smashing Pumpkins et surtout, comme une évidence, Janis Joplin.
Melissmell, c’est une aussi voie.
Une voie faite de chemins de traverses mais qui résume un destin inscrit dans ses gênes. « Ma mère me racontait que je savais chanter avant de parler. » Qu’importent alors les détours qui font à eux seuls la valeur du but. Entre 15 et 20 ans, elle tâte du graphisme, de la peinture et de la vente pour pouvoir faire ses disques elle-même, réaliser ses décors de scène et assurer sa promotion. Ainsi armée, elle se rend en solitaire à Lille puis à Paris pour chercher des musiciens. Elle vit en faisant la manche, dort avec les exclus et continue à emmagasiner les expériences. « Dans la rue, il y a des rencontres qui t’apprennent beaucoup de choses. » Elle fréquente les squats d’artistes, les bars. Elle est partout où elle peut chanter envers et contre tout. Mais ce sera à Strasbourg qu’elle se fera davantage entendre, à partir de 2007. Un premier groupe se forme autour d’elle avec lequel elle impose son style sur la scène régionale.
Elle sera de tous les festivals, tentant sa chance sur tous les tremplins et les remportant haut la main.
Après avoir tâté de la formule électrique, elle se constitue une famille musicale intimiste avec à la guitare Stefano Bonacci et au violoncelle Thomas Nicol, longtemps complice d’Aldebert. vec eux, elle part sur la route dans les traces de Pep’s qui la choisit pour assurer les premières parties de sa tournée 2009. Elle participe au festival “Alors Chante” de Montauban  elle sera réinvité l’année d’après) et reçoit le deuxième prix du public En avril 2010, avec Stefano et Thomas, Melissmell s’enferme à Davout pour deux mois. Aux manettes, Laurent Jaïs (Manu Chao, Brigitte Fontaine…) se charge de la réalisation. Côté textes, Mel pioche dans son répertoire, réécrit, compose, ajoutant à sa rage une dose de légèreté, pour mieux se faire entendre: “Par la colère, on ne fait rien passer. Avec de l’ironie par contre… C’est Brel qui me l’a appris.” Côté musique, un quatuor à cordes s’adjoint au trio,
Thomas en signe les arrangements. Le groupe s’étoffe également avec Hugo Cechosz (Grande Sophie, Eiffel…) à la basse, Philippe Entressangle (Etienne Daho, JP Nataf…) à la batterie et Matu (Indochine, Frères Misères…) au piano; Seb Martel (le guitariste de -M-) est passé mettre quelques riffs sur un titre (Les Enfants de la Crise). Ce premier album s’appelle “Ecoute s’il pleut”. Il est le prélude à bien d’autres histoires. Car aujourd’hui, Melissmell n’en est qu’au début…



 

NO MAD  ?(GRENOBLE)


[Audio:Nomad-Java.mp3]

[Audio:Nomad-Miette.mp3]

[Audio:Nomad-Whisky Klezmer.mp3]

La musique de No Mad?, au delà de flirter avec exubérance avec celle des traditions d’Europe Centrale, puise son inspiration dans tout ce qui peut faire vibrer l’âme et la curiosité de ses musiciens, dans tout ce qui peut raconter des histoires. C’est tout naturellement que le groupe s’est mis à raconter les siennes, sans paroles, d’abord, puis avec des vrais mots, qui n’existent pas parfois, mais dont le sens vous saute au visage. No Mad? se faufile dans des pièces musicales sans murs : rock noir ou aérien, jazz lyrique parfois éthiopien, chanson de porcelaine ou à boire, bande originale d’un cirque qu’ils inventent devant nous, musique enfin d’un film qui n’existe pas, mais qui défile pourtant dans les yeux et les oreilles du spectateur.

Extraits de presse

Pourquoi chercher à situer « No mad » ? Leur musique vient peut être, certainement même, d’Europe de l’est, mais leur volonté est bien de lui faire dépasser toutes les frontières, de s’affranchir de tous les carcans existants et de laisser libre cours à sa frénésie. Zébrock.fr
Cet album fait partie de ceux qui créent en chacun de nous un décor particulier. Le chant d’Elodie Lordet est explosif, tantôt doux et triste, tantôt fou et exalté… Devant tant de créativité musicale et cette envie palpable de faire la musique qui leur plaît, sans consensus, disons merci et bravo ! Longueur d’Ondes. Par sa musique enivrante et généreuse, No Mad ? part à la recherche de nos émotions qui peuvent être belles ou effrayantes. Elles nous rappellent des souvenirs enfouis ou nous guident vers un monde imaginaire, un monde de liberté au décors fabuleux. Et comme toutes les histoires se finissent bien, c’est avec le sourire qu’on en ressort ! FrancoFans 



www.no-mad.org

www.mypsace.com/nomadklezmer